Long-métrage · 2025

Le bonheur est une bête sauvage

Synopsis

Jeanne, la cinquantaine, est brisée. Elle a perdu son mari lors d’un naufrage survenu 10 ans plus tôt au large de l’île d’Yeu. Tom, son neveu de 19 ans, lui annonce qu’il va quitter l’île. Jeanne est sous le choc. Le soir-même, un ours est aperçu sur l’île. Sous l’œil de la lune, les islais partent à sa recherche. Durant une semaine, une quête collective du bonheur revêt des atours magiques et cocasses sur le manque et l’absence grâce à l’éloge des forces de la nature et des humains. <strong>Les Notes pour le dire</strong> “La musique fait partie intégrante de ce film car je suis convaincu de sa force et de son impact dans cette nouvelle histoire. La musique a aussi le pouvoir émotionnel de retranscrire la beauté d’un paysage, la désillusion d’un être humain ou bien l’espérance d’une âme en peine. Je ne l’ai pas voulu ostentatoire mais en parfaite adéquation avec des silences, des paysages et des dialogues. Les artistes musicaux qui nous suivent dans cette nouvelle aventure cinématographique sont Sébastien Blanchon, Philémon Cimon, Les Soeurs Boulay, Black Lilys, Tana & The Pocket Philharmonic… <em>Le bonheur est une bête sauvage</em> est un triangle “presque” équilibré entre l’image, la musique et le mouvement. Nous avons dû rechercher l’émotion pure dans ces trois arts qui sont si complémentaires. La musique ne doit pas être qu’un accompagnement du film mais faire partie intégrante de la dramaturgie.” (Bertrand Guerry) “Pour la musique, nous nous sommes très bien compris avec Bertrand Guerry (le réalisateur) et Sophie Davout (la scénariste), c’est une belle collaboration. Nous avons choisis d’aller vers quelque chose de très acoustique dans les sons pour coller avec l’ambiance du film qui a été tourné sur l’Ile d’Yeu. J’ai cherché à éviter le côté trop “orchestré” en termes de couches d’arrangements, mais plutôt en variant en termes d’atmosphères, de couleurs sonores selon les scènes avec l’utilisation de la trompette, piano, Fender Rhodes, flûte à bec (oui oui, ahah !), sifflements, guitare, banjo, bandonénon, basse, batterie et violon. Il y a quelques morceaux d’autres artistes en synchro qui ont servis à la base de l’écriture du film. Je suis très content du résultat…” (Sébastien Blanchon) <span class=""><em>Précédent synopsis</em> Un ours est aperçu sur l’île d’Yeu. </span><span class="">Sous l’œil de la lune, les habitants de l’île, tous plus hauts en couleur les uns que les autres, partent à sa recherche. </span><span class="">Durant une semaine, une quête collective du bonheur revêt des atours magiques et cocasses sur le manque et l’absence grâce à l’éloge des forces de la nature et des humains.</span> <b>Autres infos</b> <strong>Box office France </strong> Sortie sur 10 écrans (combinaison élargie à écrans au maximum). 1er jour France : 27 entrées Avant-premières : 1.223 entrées Cumul 1er jour France : 1.250 entrées Cumul 1er week-end France : 1.370 entrées Cumul 1ère semaine France : entrées Cumul France : entrées

Générique

1 personnes
RéalisateurBertrand Guerry